Périmètre de la reprise

Ce que comprend exactement la reprise

Le périmètre est défini avec vous après l’audit de votre base, avant la commande. Il précise les données reprises dans Doctolib et les éventuelles limites. Nous vérifions ensuite ensemble un échantillon de dossiers dans un environnement de test Doctolib avant de valider l’import final.

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Ce qui entre dans Doctolib

Les domaines repris

Vos données entrent dans Doctolib domaine par domaine. Pour chacun, le périmètre ci-dessous précise ce qui part de votre base et ce qui arrive dans votre nouveau dossier.

  • Fiches patients
  • Consultations
  • Ordonnances
  • Médicaments prescrits
  • Documents du dossier
  • Antécédents et pathologies
  • Vaccinations effectuées
  • Mesures et biométrie
  • Notes et alertes du dossier

Ce qui est repris

Les données reprises dans votre Doctolib

Fiches patients

L’identité complète de chaque dossier actif : civilité, nom utilisé, prénom, nom de naissance, date de naissance, profession, téléphones, adresses électroniques, adresse postale, médecin traitant, numéro de sécurité sociale de couverture. Ce que le dossier porte en plus suit également — lieu de naissance, identité nationale de santé, représentants légaux, première et dernière visite. Rien de ce qui figure sur votre fiche n’est laissé de côté.

En pédiatrie, les coordonnées des représentants légaux sont résolues et reprises (référent déclaré, puis mère, puis père) : c’est souvent le seul contact joignable pour l’enfant.

Consultations

Chaque consultation est reprise à sa place dans le dossier, avec sa date, son motif, l’interrogatoire, l’examen et la conclusion. Le commentaire de consultation et le nom du praticien suivent, sous un intitulé explicite. Les consultations téléphoniques restent identifiées comme telles.

Ordonnances

Chaque ordonnance est reprise avec sa date et rattachée à la consultation correspondante. Tout l’historique est conservé, toutes époques confondues. Le contexte d’origine suit avec elle : titre de l’ordonnance, prescripteur, âge, poids et taille au moment où elle a été éditée.

Médicaments prescrits

Chaque ligne d’ordonnance est reprise dans son ordre d’impression : nom du médicament, posologie telle qu’elle était rédigée, durée, quantité, renouvellement, famille et code ATC, fenêtre de traitement, identification du produit lorsqu’elle est démontrable, traitement chronique et ALD lorsque votre logiciel l’attestait. Les lignes de texte libre sont également conservées, y compris les conseils et mentions manuscrites : la reprise ne se limite pas aux produits.

Le code CIP7 n’est écrit que lorsque le recalcul de la clé le confirme. Les codes hors espace médicament restent en clair dans la posologie et sont listés dans le rapport : nous préférons un code absent à un code inventé.

Antécédents et pathologies

Les antécédents personnels, les pathologies en cours et les antécédents familiaux sont repris mot pour mot, avec le lien de parenté en tête de libellé. Chaque ligne porte son intitulé, son commentaire, sa catégorie d’origine, sa date de saisie et son code CIM-10 quand la source en a un. Les dates partielles restent partielles : une année seule reste une année seule, nous n’inventons pas un 1er janvier.

Documents du dossier

Vos pièces jointes d’origine sont reprises à l’identique : courriers scannés, imagerie, résultats. Vos courriers, certificats et comptes rendus, que votre logiciel conservait dans un format qu’il était seul à savoir ouvrir, sont rendus en PDF lisibles. Chaque document porte sa date, son titre et sa nature, et reste rattaché à la consultation du jour lorsqu’elle existe. Les courriers et résultats classés dans le dossier depuis votre messagerie sécurisée en font partie : puisqu’ils sont dans le dossier, ils partent avec lui.

La nature du document est déduite du modèle dont il est issu, et non d’une recherche par mots-clés — cela permet de retrouver les certificats qu’une recherche naïve ne repère pas. Une partie des courriers n’a, dans la source, aucun modèle exploitable : ils sont alors classés comme « courrier », conformément au classement par défaut documenté. Nous ne prétendons pas que tout est classé automatiquement.

Vaccinations effectuées

Une ligne par dose administrée : nom commercial du vaccin tel qu’il a été saisi, type d’injection, maladies couvertes en clair, date d’injection, numéro de lot et site anatomique quand ils ont été renseignés, et nom de l’injecteur mot pour mot — praticien du cabinet, PMI, maternité. Nous ne devinons pas.

Le numéro de lot n’est renseigné que dans environ 1 % des injections et le site dans environ 0,4 % : c’est une limite de la saisie dans votre logiciel actuel, pas de la reprise. Personne ne peut récupérer ce qui n’a jamais été saisi.

Mesures et courbes de croissance

Poids, taille, périmètre crânien, indice de masse corporelle, tension artérielle, terme de naissance en semaines d’aménorrhée, scores d’Apgar : toute la série est reprise, mesure par mesure et date par date, avec sa valeur, son unité, son libellé français et son code LOINC international. Ce codage permet à Doctolib de ranger les mesures dans son module Biométrie et d’afficher vos courbes de croissance. Pour un cabinet qui suit des enfants, c’est un point déterminant.

Lorsqu’aucun code international n’existe, comme pour le score d’Apgar à 3 minutes, le libellé est repris et le champ du code reste vide. Réutiliser un code approchant serait une falsification.

Notes et alertes du dossier

Les alertes que vous aviez créées, les rappels et les notes libres du dossier sont réunis dans un bloc organisé par sections, du plus urgent au moins urgent. Vous les retrouvez au même endroit, dans le même ordre de priorité, sans avoir à les rechercher un par un.

Vos accents, vos virgules, vos décimales

Ce sont les détails qui ruinent une reprise. Les accents de votre base sont relus correctement et ce qui est livré ne contient aucun caractère de remplacement : pas de « Léo » transformé en « Léo » au milieu d’un dossier. Les poids saisis tantôt avec une virgule, tantôt avec un point selon le poste de saisie sont tous relus correctement, et une valeur non numérique est signalée au lieu de devenir un zéro silencieux dans une courbe.

Une sécurité supplémentaire : une synthèse par dossier

Chaque patient reçoit également, dans ses documents Doctolib, une synthèse en PDF de son dossier d’origine. Elle rassemble ce que les neuf tableaux ne permettent pas de structurer : l’heure des consultations, l’auteur d’un document, le contexte d’édition d’une ordonnance et les champs sans équivalent dans le format d’import. C’est la garantie minimale : rien ne disparaît sans laisser de trace lisible dans le dossier.

À la livraison : un relevé de couverture chiffré

Domaine par domaine, le relevé indique combien d’éléments figuraient dans votre logiciel, combien de lignes sont arrivées dans Doctolib, l’écart éventuel et la liste nominative de ce qui a été écarté, avec son motif. Un écart inexpliqué fait échouer nos propres contrôles et bloque la livraison. Ce relevé vous permet de vérifier avec nous les données reprises dans Doctolib.

Nous n’écrirons jamais « zéro perte ». Nous écrivons : aucune perte silencieuse. Tout élément non repris est recensé, chiffré et documenté dans le relevé qui vous est remis. C’est un engagement plus exigeant, et c’est celui que nous prenons.

Ce qui n’est pas repris

Ce que nous ne faisons pas — dit avant, pas après

Une reprise honnête se juge autant à ce qu’elle refuse de promettre qu’à ce qu’elle promet. Voici les limites connues, écrites ici pour que vous ne les découvriez pas le jour de la livraison. C’est aussi ce qui rend crédible tout ce qui précède.

Nous ne fusionnons pas vos doublons

Deux dossiers en double dans votre ancien logiciel restent deux dossiers dans Doctolib. Nous vous remettons la liste des groupes de doublons pour que vous tranchiez. Décider que deux dossiers n’en font qu’un est un acte médical : ce n’est pas à un prestataire informatique de le faire à votre place, encore moins automatiquement.

Ce que la source ne contient pas ne sera pas inventé

Une consultation portant une date impossible, un scan dont le fichier a disparu du disque bien avant notre intervention, une mesure sans code international connu : ces cas existent dans toutes les bases anciennes. Ils sont écartés, listés un par un avec leur motif, et le compte vous est remis. Nous n’écrivons jamais « zéro perte » — nous écrivons « aucune perte silencieuse ».

Ce qui ne se range pas au même endroit

Les deux logiciels ne rangent pas l’information de la même façon, et quelques éléments n’ont pas d’emplacement équivalent à l’arrivée. Ils ne sont pas perdus pour autant : ils partent dans la synthèse du dossier, sous un intitulé explicite, et nous vous disons où les retrouver. Nous ne remplissons jamais un champ par une valeur inventée — une date de fin de traitement inconnue reste vide plutôt que de faire passer un traitement ancien pour un traitement en cours.

Les dossiers archivés et la corbeille sont exclus par défaut

Sauf demande contraire de votre part, les dossiers archivés et les éléments placés dans la corbeille ne sont pas transférés dans Doctolib. Ils sont recensés et la liste vous est remise, afin que la décision reste la vôtre.

Cette liste de limites vaut pour les quatre logiciels. Si l’audit en révélait une autre dans votre base, vous en seriez informé avant la commande.

Annexe technique

Ce que nous rencontrons dans chaque logiciel source

Cette annexe décrit les difficultés propres à chaque logiciel et la façon dont nous les traitons. Elle s’adresse au confrère curieux, au délégué à la protection des données ou au prestataire informatique.

AxiSanté 5 / InfanSoft

Éditeur : Axilog Informatique (groupe CGM — CompuGroup Medical)

Vos pièces jointes ne sont pas dans la base : elles vivent sur le disque, la base ne gardant que le chemin qui y mène. Vos courriers et comptes rendus, eux, sont enfermés dans un format propre à l’éditeur, qui ne s’ouvre avec aucun autre logiciel.

  • Aucun lien stocké entre une ordonnance et la consultation qui l’a produite : le rattachement est reconstruit par patient et par date.
  • Les corps de courriers et de comptes rendus sont extraits de leur enveloppe propriétaire, puis reconstitués en PDF lisibles.
  • Un certificat ne se distingue pas d’un courrier dans la source : le type de document est déduit, jamais inventé.
  • Accents, virgules décimales et séparateurs sont retranscrits depuis un encodage déclaré à tort, ce qui impose un décodage explicite plutôt qu’une conversion automatique.
  • Certaines dates et quantités sont stockées en texte libre : ce qui n’est pas une date est signalé au relevé de couverture, jamais deviné.
  • Les pièces jointes vivent hors base : elles sont recopiées à l’identique depuis le disque, en s’appuyant sur les chemins conservés.
  • La base archivée et la messagerie sécurisée sont hors périmètre, explicitement.
  • Aucun champ structuré d’allergie n’existe dans la source : rien n’est fabriqué.

Constaté sur une base réelle, en lecture seule, et non déduit d’une documentation : l’éditeur ne publie pas la structure de ses données.

HelloDoc

Éditeur : Imagine Éditions (groupe Cegedim)

De nombreux documents et pièces jointes sont conservés hors de la base, sur le disque du cabinet. Ils font partie de la reprise au même titre que le reste.

  • La reconnaissance du schéma se fait sur votre installation, pas sur une documentation d’éditeur.
  • Le format d’arrivée, le contrôle de couverture et la garantie ne dépendent pas du logiciel de départ.
  • Les arbitrages de rattachement se mesurent sur votre base : ils ne se recopient jamais d’un logiciel à l’autre.

Ce qui compte est vérifié sur votre installation pendant l’audit, avant de fixer une date.

Crossway

Éditeur : Cegedim Logiciels Médicaux (groupe Cegedim Santé)

Crossway est souvent installé en réseau dans le cabinet ou hébergé chez un prestataire, plutôt que sur un seul poste. Cette configuration détermine la façon d’accéder à vos données et constitue le premier point que nous examinons.

  • Rendre la base exploitable est la première étape, et elle dépend du mode de déploiement.
  • La reconnaissance du schéma se fait sur votre installation.
  • Le format d’arrivée, le contrôle de couverture et la garantie ne dépendent pas du logiciel de départ.

Ce qui compte est vérifié sur votre installation pendant l’audit, avant de fixer une date.

MédiStory

Éditeur : Prokov Éditions

MédiStory fonctionne sur Mac et non sur un serveur de cabinet. Cette particularité modifie la façon d’accéder aux dossiers.

  • La méthode d’extraction est le premier point à définir.
  • L’environnement est un poste macOS et non un serveur de cabinet : la méthode d’accès change.
  • Le format d’arrivée, le contrôle de couverture et la garantie ne dépendent pas du logiciel de départ.

Ce qui compte est vérifié sur votre installation pendant l’audit, avant de fixer une date.

Les marques citées appartiennent à leurs titulaires respectifs et ne sont mentionnées que pour désigner les logiciels concernés. Nous ne sommes ni mandatés, ni affiliés, ni partenaires de ces éditeurs.

Ce que vaut ce document

De la page au contrat

C’est l’assiette de la garantie

L’article 12 des conditions générales renvoie à ce périmètre : la garantie porte sur l’intégralité des données de votre base source qui en relèvent, et les seules exclusions opposables sont celles qui y figurent.

Conditions de la garantie

Il vous est remis avant la commande

Jamais après. L’audit de votre base précède tout engagement, et vous ne commandez qu’une fois le périmètre écrit sous vos yeux. C’est le même document et la même règle pour les quatre logiciels.

Le prix ne bouge pas avec le périmètre

599 €, quel que soit le volume de votre base et quel que soit le logiciel de départ.

Le tarif et ce qu’il comprend

On lance votre reprise.

Il ne faudra que 20 minutes de votre temps pour ce premier échange. Nous commencerons par un audit de votre base.

Prendre rendez-vous

rdv.reprise-donnees-medicales.fr